Le Ministre Mounouna Foutsou a officiellement annoncé le lancement de la « onzaine du soixantenaire » de la fête de la jeunesse. Du 1er au 11 février 2026, le Cameroun vibrera au rythme d’activités citoyennes sous le signe de l’unité et de la prospérité.
Le décompte est lancé. Pour marquer d’une pierre blanche la 60e édition de la Fête de la Jeunesse, le gouvernement camerounais a choisi la localité de Gari-Gombo, dans le département de la Boumba et Ngoko (Région de l’Est), comme point de départ des festivités. Cette année, l’événement revêt une dimension symbolique particulière.
En parlant de « onzaine du soixantenaire », le Ministre de la Jeunesse et de l’Éducation Civique, Mounouna Foutsou, souligne l’importance de ces six décennies de célébration de la force vive de la nation. Placée sous le Très Haut Patronage du Chef de l’État, S.E.M. Paul Biya, cette édition promet un déploiement d’envergure sur l’ensemble du territoire national.
Le slogan retenu pour cette année 2026 ne laisse pas de place au doute quant aux ambitions de l’exécutif : « Jeunesse au cœur des grandes espérances, pour un Cameroun uni, stable et prospère ». Au-delà des défilés traditionnels du 11 février, les onze jours qui précèdent le grand jour (la onzaine) seront consacrés à l’engagement citoyen, à l’entrepreneuriat et au renforcement de l’intégration nationale.
L’objectif est clair : rappeler aux jeunes qu’ils sont les principaux acteurs de la transformation économique et sociale du pays.
De l’Extrême-Nord aux côtes du Sud, le Cameroun s’apprête à devenir un vaste chantier d’expression de talents. À Gari-Gombo, les préparatifs s’accélèrent pour accueillir le coup d’envoi officiel. Ce choix stratégique de la Région de l’Est rappelle la volonté de décentraliser les grands moments de la vie nationale, afin que chaque jeune, même dans les zones les plus reculées, se sente partie prenante de ce « soixantenaire ».
Entre animations socio-culturelles et forums d’échanges, le rendez-vous est pris pour faire de cette fête un véritable levier de patriotisme.
Arsène Nna

