De l’eau pour tous : Le soulagement arrive !

Gazelle D'Afrique
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Face à l’urgence de l’accès au précieux liquide et en stricte application des directives présidentielles, la CAMWATER lance un vaste programme de construction de 200 bornes-fontaines publiques. Prévu pour ce premier semestre 2026, ce projet mené main dans la main avec les communes promet de transformer le quotidien des ménages.

Le cap est fixé. Dans son adresse à la Nation le 31 décembre dernier, le Chef de l’État, S.E. Paul BIYA, a fait de l’eau potable une priorité absolue pour l’année 2026. « Les travaux de réhabilitation et d’extension des réseaux de distribution d’eau potable (…) vont s’intensifier », a instruit le Président de la République. En réponse immédiate, la CAMWATER, sous l’impulsion de son Top Management, passe à l’action.

L’entreprise publique s’apprête à lancer la construction de 200 nouvelles bornes-fontaines à gestion commune. Ce projet ne se veut pas seulement technique, il est avant tout social : il s’agit d’apporter une réponse concrète aux populations qui parcourent encore de trop longues distances pour s’approvisionner.

Pour que ce « soulagement » soit une réalité sur l’ensemble du territoire, la CAMWATER a opté pour un déploiement stratégique : Yaoundé et Douala : 50 nouvelles bornes-fontaines pour chacune des deux métropoles, afin de desserrer l’étau de la demande dans les quartiers denses. Équilibre régional : 10 bornes-fontaines seront installées dans chacune des dix régions du Cameroun, de l’Extrême-Nord au Sud, sans oublier les zones en crise du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

L’innovation majeure réside dans le partenariat avec les mairies (Collectivités Territoriales Décentralisées). En impliquant directement les communes, la CAMWATER garantit une gestion de proximité et une meilleure pérennité des ouvrages.

Si la CAMWATER mise sur ces 200 bornes, c’est aussi pour offrir une « bouffée d’oxygène » immédiate. Ces infrastructures font office de mesures palliatives indispensables alors que les grands projets de reconfiguration des réseaux de Yaoundé et Douala montent en puissance cette année. Elles viennent en appui aux dispositifs majeurs déjà opérationnels comme le PAEPYS (fleuve Sanaga) et le PUMIP, ou encore la réhabilitation de la station de Japoma à Douala. L’objectif final est clair : réduire drastiquement la distance entre le point de puisage et le domicile du citoyen.

Sur le terrain, les équipes techniques sont déjà à pied d’œuvre. Les instructions sont fermes : finaliser les diligences pour que les premiers robinets coulent d’ici la fin du semestre. Pour les populations des zones péri-urbaines, l’attente touche à sa fin.

Ce programme marque une étape décisive dans l’amélioration de la qualité de vie et de l’assainissement pour tous les Camerounais.

Arsène Nna

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