La situation du corps enseignant au Cameroun est depuis longtemps un sujet de préoccupation, et le témoignage poignant de Valérie Eteme Mvogo, institutrice diplômée et engagée, met en lumière une réalité affligeante et persistante : la misère et l’injustice que vivent de nombreux professionnels de l’éducation, malgré les mesures et promesses gouvernementales. Le Cri du Cœur d’une Institutrice Oubliée, dans une lettre datée du 5 juillet 2025, Valérie Eteme Mvogo exprime sa profonde déception. Dix ans après l’obtention de son Certificat d’Aptitude Pédagogique d’Instituteur de l’Enseignement Maternel et Primaire (CAPIEM) en 2015, elle reste en attente d’une intégration promise, alors même que ses états de service sont irréfutables.
Alors que les hautes sphères de l’État camerounais s’activent pour la supervision de projets structurants et la gestion des crises nationales, l’écho d’une misère profonde et d’une injustice flagrante résonne au sein du corps enseignant.
Derrière les discours officiels sur la relance économique et la stabilité politique, une réalité affligeante persiste : celle de milliers d’enseignants dévoués, laissés pour compte par un système d’intégration dont les critères semblent parfois obéir à une logique de « tête chercheuse » plutôt qu’au mérite. Une voix s’élève, poignante, celle de Valérie Eteme Mvogo, institutrice diplômée et engagée au Ministère de l’Éducation de Base.
Son message de désespoir, daté du 5 juillet 2025 depuis Yaoundé 1er, jette une lumière crue sur les dysfonctionnements persistants qui minent le moral des troupes. « Depuis l’obtention de mon CAPIEM en 2015, j’ai toujours cru aux principes d’impartialité et de justice prônés par le programme d’intégration des instituteurs contractuels. Mais voilà : dix sessions sont passées, et mon nom n’a jamais figuré parmi les retenus, » écrit-elle, l’amertume dans chaque mot.
Son cas n’est malheureusement pas isolé. Il symbolise le désarroi de nombreux professionnels de l’éducation qui, malgré leur dévouement et leurs compétences avérées, avec pour cas palpable celui de Valérie Eteme Mvogo, ayant été plusieurs fois désignée « meilleure institutrice de l’année » et promue Directrice Adjointe en privé, se voient systématiquement écartés au profit de « collègues arrivés bien après ».
Ce phénomène, où les intégrations semblent parfois relever d’une « tête chercheuse » plutôt que de critères objectifs, érode la confiance et pousse à s’interroger sur l’équité des processus. Ces enseignants, qui sont le socle de l’avenir du Cameroun, se sentent oubliés, contraints de consommer le « plat amer de l’incompréhension ».
Leurs efforts pour maintenir un enseignement de qualité sont pourtant soutenus, essentiels à la formation des jeunes générations. Mais quelle motivation peut subsister lorsque la rigueur et l’excellence ne sont plus gage de reconnaissance ?
Valérie Eteme Mvogo interpelle directement le Ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa : « veillez-vous réellement à l’équité dans le processus d’intégration des instituteurs contractuels de votre département ministériel ? Jusqu’à quand devrais-je attendre sans aucune explication ? ».
Ce cri du cœur n’est pas qu’un témoignage individuel. Il est l’écho d’une frustration collective qui sape les fondations du système éducatif.
La situation du corps enseignant au Cameroun est depuis longtemps un sujet de préoccupation, et le témoignage poignant de Valérie Eteme Mvogo, institutrice diplômée et engagée, met en lumière une réalité affligeante et persistante : la misère et l’injustice que vivent de nombreux professionnels de l’éducation, malgré les mesures et promesses gouvernementales.
Cette misère du corps enseignant au Cameroun est un problème aux multiples facettes. Salaires dérisoires, retards de paiement, conditions de travail précaires, et ce sentiment d’injustice face aux intégrations sont autant de facteurs qui sapent le moral des troupes et menacent la qualité de l’éducation.
Alors que le gouvernement a pris diverses mesures pour améliorer le sort des enseignants, le cas de Valérie Eteme Mvogo démontre que ces initiatives peinent à produire les effets escomptés pour tous. La persistance de telles situations pourrait conduire à une démotivation générale du corps enseignant, avec des conséquences désastreuses pour l’avenir des jeunes camerounais.
Il est impératif que les autorités se penchent sérieusement sur ces dysfonctionnements afin de restaurer la confiance et garantir un avenir plus juste pour ceux qui sont au cœur de la transmission du savoir.
Pour tous besoins d’assistance à cette dame, veuillez la contacter au 694-44-90-97
Arsène Nna
