Quelques heures seulement après son intervention directe sur l’axe Yaoundé-Douala, le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, concrétise sa politique de tolérance zéro. Par une série de communiqués signés le 28 septembre 2026, la tutelle suspend plusieurs permis de conduire pour une durée de 12 mois. Une riposte administrative exemplaire face à l’imprudence sur nos routes.
On le savait déterminé sur le bitume glissant de Pouma et Boumnyébel, ordonnant aux contrevenants de venir s’expliquer à Yaoundé. Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè n’a pas tardé à concrétiser ses avertissements. À travers cinq communiqués officiels (N° 0111, 0112, 0113, 0114 et version anglophone associés), le ministre des Transports sanctionne lourdement plusieurs conducteurs pris en faute.
La sanction est sans appel : une suspension de permis de conduire d’une durée de douze (12) mois avec interdiction totale d’exercer toute activité de conduite automobile durant cette période.
Les motifs retenus par la Brigade de la circulation et de la prévention routières reflètent les comportements dangereux qui gangrènent le réseau routier :
* Le non-respect de la limitation de vitesse (excès de vitesse récurrents) ;
* Le franchissement de la ligne continue (dépassements dangereux) ;
* Le défaut de carte grise combiné aux infractions d’excès de vitesse.
En publiant ces sanctions nommément, le ministre des Transports réaffirme que le respect des règles du Code de la route n’est pas facultatif. Cette fermeté administrative s’inscrit en droite ligne du slogan institutionnel rappelé au bas de chaque document officiel : « Ensemble, faisons de la sécurité routière une priorité ».
La promesse faite sur le terrain est tenue : l’impunité est terminée pour les chauffeurs qui mettent en danger la vie des citoyens.
Arsène Nna


