Le pèlerinage à la Mecque de l’édition 2026 a officiellement livré son épilogue. C’est dans une ambiance de ferveur et de gratitude que les proches, notables et collègues d’Ali Atti, receveur municipal de la commune de Logone Birni, se sont réunis ce matin à sa résidence du quartier Garoua à Kousséri pour célébrer son retour de la terre sainte.
« Tout est bien qui finit bien », s’accorde-t-on à dire dans l’entourage du nouveau « El Hadj ». Le pèlerinage aux lieux saints de l’Islam, cinquième pilier de la foi musulmane, exige chaque année une endurance physique et une dévotion spirituelle intenses. Pour la communauté de Logone Birni et les proches du receveur municipal, voir leur collaborateur et parent revenir en bonne santé au bercail est un motif de profonde satisfaction et de soulagement.
Dès les premières heures de la matinée, la résidence d’Ali Atti à Kousséri n’a pas désemparé. Ses pairs de l’administration municipale et des finances locales ont tenu à lui manifester leur soutien et leur respect. Cette forte mobilisation témoigne de la rigueur professionnelle de l’homme, mais aussi de l’ancrage profond des valeurs de solidarité et de fraternité qui caractérisent le département du Logone-et-Chari. « C’est une fierté pour notre municipalité de voir notre receveur accomplir ce voyage sacré et nous revenir fortifié pour la suite de ses missions », a confié l’un de ses collègues présents.
Au-delà des réjouissances familiales et amicales, ce retour est perçu comme une source de bénédictions pour la municipalité de Logone Birni. Dans la tradition, le pèlerin qui rentre de la Mecque est porteur de prières de paix, de cohésion et de prospérité pour sa communauté et ses concitoyens.
Alors que la routine administrative s’apprête à reprendre son cours, El Hadj Ali Atti entame cette nouvelle étape post-pèlerinage entouré de l’estime des siens, prêt à mettre cette force spirituelle renouvelée au service du développement local.
Arsène Nna

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