CAMWATER : Le grand virage de 2025

Gazelle D'Afrique

Sous l’impulsion de son Directeur Général, le Dr. Blaise MOUSSA, l’année 2025 marque un tournant historique pour la CAMWATER. Entre diplomatie continentale, chantiers d’envergure et révolution numérique, l’entreprise publique de l’eau a accéléré sa transformation pour répondre à une urgence : l’accès pour tous à « l’or bleu ». Retour sur les cinq piliers d’une année de réformes intenses.

Le Cameroun ne se contente plus de gérer son eau ; il montre la voie au continent. L’élection de Blaise MOUSSA à la présidence de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) en février 2025 a été le signal fort d’un rayonnement retrouvé. Pour l’abonné de Yaoundé ou de Douala, cela peut paraître lointain, mais les retombées sont concrètes : ce fauteuil stratégique a facilité l’arrivée de nouveaux financements et le partage d’expertises technologiques de pointe avec d’autres nations leaders.

L’année 2025 a été celle de la fin des chantiers interminables. La Phase 2 du projet d’alimentation en eau de neuf villes est passée à la vitesse supérieure. De Maroua à Garoua, les réservoirs ont poussé et les canalisations ont été posées à un rythme soutenu. L’ambition affichée lors du dernier Salon de l’Action Gouvernementale (SAGO) était claire : franchir la barre des 200 000 nouveaux branchements. Aujourd’hui, des milliers de foyers qui dépendaient des puits ou de la revente d’eau au quartier voient enfin le précieux liquide couler à leur robinet.

Longtemps, la CAMWATER a souffert de pertes invisibles. En 2025, la lutte contre le gaspillage est devenue technologique. Blaise MOUSSA a lancé une vaste opération de géoréférencement des réseaux. Grâce à cette cartographie numérique, les équipes techniques peuvent désormais localiser une fuite souterraine en quelques clics. Cette modernisation ne se limite pas aux tuyaux ; elle touche aussi le portefeuille des usagers avec une facturation plus transparente et des services de paiement mobile simplifiés.

On ne peut pas moderniser le service sans moderniser l’entreprise. C’est le sens de la grande réforme organique validée cette année. En simplifiant les structures internes, le Directeur Général a rendu l’administration de la CAMWATER plus réactive. Moins de bureaucratie, plus d’efficacité sur le terrain. Cette réorganisation a permis de mieux piloter des programmes complexes comme le SEWASH, garantissant que chaque franc investi par l’État et les bailleurs arrive bien là où le besoin se fait sentir.

C’est sans doute le projet qui a le plus piqué la curiosité du public en 2025 : l’arrivée de la CAMWATER sur le marché de l’eau minérale. Le lancement des usines d’eau embouteillée n’est pas qu’une affaire de commerce. L’idée est astucieuse : utiliser les bénéfices de la vente d’eau en bouteille pour financer l’entretien des réseaux sociaux dans les zones rurales. C’est un modèle de solidarité économique qui permet de ne plus compter uniquement sur les subventions publiques pour réparer les pompes et les vannes.

M. Le Directeur Général de la CAMWATER, les consommateurs vous disent Merci !!!!

Arsène Nna

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