Le 28 juillet 2026, le Ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) a été le théâtre d’une rencontre diplomatique et économique de premier plan. Le Ministre Alamine Ousmane Mey a accordé une audience d’adieu à Charlotte Ndaw Sako, Représentante régionale de la Société financière internationale (IFC/SFI) pour l’Afrique centrale, marquant la fin de son mandat dans la sous-région.
Loin d’être un simple protocole de départ, cet échange a permis de poser un regard rétrospectif sur un partenariat devenu l’un des moteurs clés de l’émergence économique du Cameroun.
Au cours de ces dernières années, la coopération entre le Cameroun et la SFI — la filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé — s’est traduite par des réalisations concrètes et d’envergure. Le MINEPAT et la SFI ont activement œuvré de concert pour stimuler l’économie nationale à travers plusieurs leviers majeurs :
* Le Dialogue Public-Privé (DPP) : Une concertation renforcée pour lever les goulots d’étranglement réglementaires et institutionnels.
* L’injection de financements stratégiques : Un soutien financier accru destiné aux entreprises et entrepreneurs camerounais.
* Le soutien aux secteurs porteurs : Un accompagnement technique et financier ciblé sur des domaines vitaux tels que :
* Les infrastructures et les transports 🏗️
* L’énergie ⚡
* L’agriculture et l’agro-industrie 🌾
* Le numérique 💻
Au nom du Gouvernement camerounais, Alamine Ousmane Mey a chaleureusement salué l’empreinte laissée par Charlotte Ndaw Sako. Son leadership a été déterminant dans l’amélioration continue du climat des affaires, un prérequis indispensable pour attirer les investisseurs étrangers tout en libérant le potentiel de l’entrepreneuriat local.
« Ce partenariat stratégique s’affirme comme un catalyseur incontournable pour la transformation structurelle de notre économie. »
Cette vision partagée s’inscrit en droite ligne avec les objectifs de la Stratégie Nationale de Développement (SND30). En misant sur un secteur privé dynamique et résilient, le Cameroun entend consolider sa trajectoire vers l’émergence à l’horizon 2030.
Si cette audience marquait le départ de Mme Ndaw Sako, elle a surtout scellé la vitalité et la pérennité des liens unissant Yaoundé à l’institution de Bretton Woods. Les deux parties ont réitéré leur engagement indéfectible à maintenir le cap, promettant de nouvelles initiatives audacieuses pour propulser l’économie camerounaise vers de nouveaux sommets.
Arsène Nna


